dimanche 17 février 2008

gestatrice pour autrui


L'expression mère porteuse est attachée historiquement à une pratique controversée - et même interdite dans la plupart des pays francophones : une grossesse rétribuée, expressément prévue pour donner naissance à un enfant qui ne sera pas élevé par la femme l'ayant porté en son sein.

La notion de mère porteuse, entachée de suspicion, cède maintenant la place à celle de gestatrice ou gestatrice pour autrui (GPA).

Applicable à des "mères porteuses" qui agiraient dans le respect de la loi et d'une éthique idéaliste, cette terminologie nouvelle va dans le sens de l'action de la Mission linguistique francophone en faveur de la (pro)création de néologismes bien portants et nécessaires. Et pour le renoncement volontaire aux néologismes mal formés et illégitimes (tels que consultance, traçabilité, attractivité, sécurisé, flexiprof, téléthon, fuiter, etc).

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