Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé insulte

à Marie Laguerre, la bien nommée.

Lettre ouverte à Marie Laguerre, la bien nommée. à Marie Laguerre, créatrice de l'élégant mot-dièse #Tagueule à Marie Laguerre, créatrice d'un site internet gratuit d'incitation aux "témoignages" anonymes contre tous les hommes, au nom de la protection de toutes les femmes, toutes victimes de tous les hommes, lesquels méritent tous de s'entendre dire et écrire "#ta gueule". On n'incite pas toute une population à la délation anonyme contre un groupe humain désigné à la haine générale ("vos frères, vos pères, vos maris" - c'est votre liste terrifiante, mot pour mot - "tous des ordures, un jour ou l'autre"). Cela ne vous rappelle-t-il pas la haine des juifs, des noirs, des femmes adultères désignées aux lapideurs ? Quelle malfaisante initiative... Mais beaucoup vous applaudissent en moutons de Panurge. Votre agresseur est un taré isolé, sans doute en proie à des troubles psychiatriques, vous en faites une génér...

anacoluthe

" Anacoluthe !" est un insulte chère au Capitaine Haddock . C'est aussi un terme de linguistique désignant une acrobatie grammaticale hasardeuse : une rupture logique dans la construction de la phrase. Une anacoluthe fréquemment lue et entendue dans les médias consiste à rompre le lien logique entre le pronom et le nom, comme ici : " Le couple McCann et leurs trois enfants ". Puisque "le couple" est un terme singulier, c'est bien sûr " le couple McCann et ses trois enfants " qu'il faut dire. Si l'on veut exprimer un pluriel, alors il faudra préférer " les époux McCann et leurs trois enfants ". Dans " le couple et leurs trois enfants ", un pronom personnel pluriel est employé à tort pour renvoyer à un nom singulier. C'est une anacoluthe. Rappelons ici aux professionnels de la langue que les substantifs singuliers exigent en français un pronom singulier, même s'ils évoquent un ensemble d'éléme...