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Affichage des articles associés au libellé écriture

écriture inclusive, la punition d'une innocente : notre langue.

Nous sortons de la lecture d'un document universitaire, ainsi libellé : "Che.re.s étudiant.e.s, tou.te.s les candidat.e.s sont tenu.e.s de... etc...." Aux yeux des tenants de cette illisibilité radicale, ce n'est pas du vandalisme culturel. Mais si ça n'en est pas, qu'est-ce ? En fait, les pouvoirs publics français [*] ont officiellement interdit cette aberration typographique, cette pénible  préciosité . Mais plusieurs présidents d'universités françaises n'en ont cure, et " de nombreu.ses.x élu.e.s loc.ales.aux " s'en fichent aussi. Ces personnes y voient un progrès symbolique qui légitimerait la décadence de l'écriture. Et la destruction de son lien avec la lecture ; car comment lit-ont à haute voix " étudiant.e.s " ? Ou encore : " les nombreux.ses élu.e.s locales.aux " ? Au cas où, depuis votre pays autre que la France, vous ne comprendriez rien à ce dont nous parlons ici, sachez que c'est une ...

s'enfuir et s'ensuivre, même combat

Le verbe s'ensuivre ne s'écrit pas en deux morceaux "s'en suivre". Pas davantage que le verbe s'enfuir ne s'écrit "s'en fuir" ou que le verbe s'enfermer ne s'écrit "s'en fermer". Le grand public peut s'y tromper. Mais des personnes faisant profession d'écrire en français ne devraient pas s'y méprendre. On trouve pourtant toujours des professionnels de la communication écrite qui vous écrivent des choses comme : " il s'en est suivi une grève des pilotes " (sic) [ Le Monde ] au lieu de " il s'est ensuivi une grève des pilotes ". Ces même professionnels n'écrivent pourtant pas " il s'en est gagé à s'en tendre avec nous " (sic) au lieu de " il s'est engagé à s'entendre avec nous ". C'est pourquoi nous leur rappelons qu'en bon français, le verbe s'ensuivre n'est pas sécable et se conjugue d'un seul tenant, comme tout...

Lettre ouverte à Margaux Lacroux et autres tenants de la cacographie surnommée "écriture inclusive"

Cet article publié dès 2017 est remis à l'honneur pour détromper les personnes estimant sincèrement que "l'écriture inclusive ne doit pas être interdite par la loi [comme le préconise le Sénat français] car ce serait "faire reculer l'égalité entre les sexes". Pénible vision ségrégationniste, paranoïaque, irréfléchie et vindicative que celle irriguant le projet de cacographie dite "inclusive". Je suis une femme, donc à la fois une personne humaine et un individu social. Ce terme d' individu - mixte d'apparence masculine - m'est indolore et ne met en rien ma féminité en péril. Il ne m'apparaît pas comme sexiste mais comme neutre . Et de fait, les humains du sexe opposé ne m'apparaissent pas comme odieux par nature. Je suis un homme, un mec si vous préférez, et une personne discrète ou au contraire une célébrité locale. Ce terme de " personne discrète " ne met aucunement ma virilité en péril, non plus que l'...