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fêter un an

En français, le pluriel commence à deux. On ne peut donc pas "fêter ses un an" (sic). On fête son premier anniversaire, sa première année, ou on fête un an ; un an de mariage, de liberté, etc. D'un bébé, on peut célébrer les douze mois. Mais on ne fête pas "les un an" de qui ni de quoi que ce soit. À moins de fêter par la même occasion son inaptitude à compter jusqu'à 1 sans se tromper.


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Commentaires

Hughy a dit…
Très juste ! Et s'ils tiennent au pluriel, qu'ils fêtent donc...ses douze mois ! (mais avec le risque de se retrouver avec un "s" à douze...ben ouais koi c'est pluriel, douze, passe que y'en a plusieurs tu vois).

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peut-on coconstruire ?

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Il y a douze ans déjà (23/12/2013), avant que "ne rien lâcher" soit devenu le leitmotiv éculé de tout compétiteur et tout négociateur, nous écrivions ce qui suit à propos de  cette expression dévorante qui fit sa grande percée en 2013. Un aimable animateur d'émission littéraire, voulant conclure un compliment à un jeune auteur prometteur, et l'encourager sans doute par ces mots à poursuivre sa carrière, lui dit à mi-voix : " ne lâchez rien ". " Ne rien lâcher " nous est venu du commentaire sportif, au sens de " résister" à ses concurrents, "surclasser" son adversaire, " poursuivre son effort ". De là, le tic verbal est passé au journalisme d'information générale dans une acception toujours plus vaste donc plus vague, puis s'est posé sur la langue courante et s'y accroche. Pour longtemps ? Peut-être pas. Le vent l'emportera. En guise de bain de bouche, la Mission linguistique francophon...

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